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La céphalée

 

Le mal de tête (céphalée), se manifeste de multiples façons : élancement, serrement, pulsations ou tension et peut affecter les régions du front, de la tempe, de la mâchoire et/ou de la nuque. La vaste majorité (95%) sont du type primaire, c’est-à-dire qu’elles résultent d’un trouble fonctionnel, par exemple d’origine cervicale. Ceux du type secondaire, moins de 5%, proviennent essentiellement de pathologies organiques (ex. tumeurs).

Fig. A – Patron de distribution des douleurs rapportées suite à une stimulation nocive des espaces intervertébraux cervicaux (Occiput, 1ère , 2ème et 3ème vertèbres cervicales). Les chiffres représentent le pourcentage de patients qui ont rapporté simultanément de la douleur dans un territoire particulier.


La céphalée peut être initiée par des facteurs déclenchants tels : un aliment, un bruit, la lumière ou le stress. Par contre, la cause en soi est souvent d’origine cervicale (Fig. A). Il s’agit alors d’une dysfonction vertébrale caractérisée par un blocage articulaire. À titre d’exemples, la céphalée cervicogénique, temporo-mandibulaire, de tension ainsi que la migraine et la névralgie d’Arnold résultent d’une interférence de l’activité neurologique, telles l’innervation des muscles cervicaux et crâniens, des structures vasculaires, des muqueuses (ex. sinus) ou l’irritation des nerfs sensoriels (ex. névralgie). Le cas échéant, il serait difficile et parfois impossible de contrôler ces types de céphalées sans corriger la dysfonction cervicale en cause, d’où la nécessité d’une expertise chiropratique.



♦ Document rédigé et publication autorisée par le groupe